Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 09:20

MANIFESTATIONS DU VAL DE MEUSE 

MARS/AVRIL 2012

 

CONCERT « Le Glenn’s Swing Orchestra »

 

Samedi 3 Mars

A 19h30 à la Maison des Associations de DIEUE SUR MEUSE

Entrée + repas : 29 €

Rens. : Accordéon Club Verdunois – Mr Robert PONCIN : 03.29.84.64.65 

 

EXPOSITION « La Meuse souterraine : fossiles et grottes »

Les 4 – 11 et 18 Mars

De 14h à 18h au Château de THILLOMBOIS Rens. : Connaissance de la Meuse : 03.29.84.50.00

 

CONFERENCE SUR LE MICROTOPONYMIE DES LIEUX DIT (napoléoniens) de BELLERAY

Vendredi 9 Mars

à 20h à la salle des fêtes de BELLERAY animée par Jean Marc BALDAUF

Rens. : Mairie de Belleray : 03.29.84.39.71

 

DECOUVERTE DE LA NAMIBIE

Exposition/Vente d’artisanats africains au profit de développement soutenu par l’association Péri Naua (ONG meusienne)

Les 10 et 11 Mars

de 14h à 18h à la Mairie de BELLERAY - Projection à 15h de photos commentées sur la Namibie

Rens : Anne Laure FRENE www.peri-naua.com – Mairie : 03.29.84.39.71

 

LOTO ATELIER PECHE ET NATURE

Samedi  17 Mars

à  20h30 à la Maison des Associations de DIEUE SUR MEUSE

Rens. : Mr FURQUAND :03.29.87.62.17

 

SALON DES ETALONS

Dimanche 25 Mars

à BELLERAY Rens. : ADECLOR : 03.83.30.62.50 – 06.14.14.67.39 – Entrée gratuite

 

STAGE EQUESTRE WESTERN

Dimanche 25 mars et 22 Avril

Ferme équestre de Belleray  Rens. : M. Brocard : 03.29.83.97.87

 

SOIREE DANSANTE

Samedi 14 Avril

à  la Salle des fêtes de DUGNY SUR MEUSE Rens. : Dugny Fêtes et Loisirs – M. LECAILLON : 03.29.87.77.73

 

CONCOURS DE TRUITE

Samedi 14 Avril

Inscription : 10 € Rens. : Lionel BOULANGER / 06.83.57.92.92 

 

 

 

 

 

SOIREE THEATRE : 1 min encore !

Mardi 24 Avril

à 20h à la salle des fêtes de DIEUE SUR MEUSE

Rens. : OCL Dieue - R. DUMONT : 03.29.85.78.05 + Transversales

 

EXPOSITION « DUGNY D’HIER » Photos, affiches, objets relatant l’histoire de la commune

Du 28 Avril au 8 Mai

Au centre culturel ARCATURE de DUGNY SUR MEUSE (église fortifiée)

Rens. : Mairie de DUGNY 03.29.85.70.54 – Richard ILLOUZ : 03.29.87.70.31

 

RANDONNÉES PÉDESTRES : LES RANDONNEURS DU VERDUNOIS

Mercredi 14 mars - RDV à 14h à la Maison rouge de BALEYCOURT

Mercredi 28 mars  - RDV à 14h à l’aire de pique nique de SAMOGNEUX

Mercredi 21 Mars – 20 à 25 Km repas tiré du sac

Mercredi 11 avril – RDV à 14h à l’église de CHATILLON

Mercredi 25 avril – RDV à 14h au lotissement à NIXEVILLE

Rens. : Les Randonneurs du Verdunois – Guy HUSSON : 03.29.84.44.86

randonneursduverdunois@orange.fr Cotisation : 13 € (certificat médical obligatoire)

Licence FFR : 19,90 € ou 39,70 € (familiale).

1ère participation est gratuite, notamment pour les touristes

RANDONNÉES PÉDESTRES : CLUB DES COTES DE VIGNEULLES

Dimanche 4 Mars - RDV 8h45 place de la mairie de CREUE

Jeudi 15 Mars – RDV 14h La Madine Nonsard

Dimanche 18 Mars – RDV à 8h45 Parking VILLECEY sur MAD 54

Dimanche 25 Mars – RDV 14h Place de la Mairie de ST REMY LA CALONNE

Dimanche 1er Avril – RDV 8h45 Place de l’église à LAMORVILLE

Mardi 3 Avril – RDV 14h00 La Madine Nonsard

Dimanche 29 Avril – RDV 8h45 Place de la Mairie à HAUDAINVILLE

Renseignements. : Club des côtes de Vigneulles – 55210 VIGNEULLES

Joël HENRY : 03.29.84.39.05

MARCHES DE L’ASSOCIATION ST MARCEL

Tous les lundis à 14h00 RDV place de l’église d’ANCEMONT

Renseignements. : lyne.rousseau@wanadoo.fr ou claude.voterski@wanadoo.fr

 

MANIFESTATIONS ORGANISEES PAR TRADITIONS MEUSIENNES

de JANVIER à DECEMBRE 2012

Le 1er samedi du mois : ATELIER « La Rosalie » - 03.29.87.77.18

Le 2ème samedi du mois : ATELIER « La Forge » - 03.29.87.63.99

dans la grange du château de DIEUE SUR MEUSE

Le 3ème samedi du mois : ATELIER « Costumes » - 03.29.45.62.14

à la Maison de la Musique et des Traditions à DIEUE SUR MEUSE

 

Activités gratuites (bébés lecteurs et l’heure du compte) proposées par la Bibliothèque de DIEUE SUR MEUSE

Les 2, 14 et 28 Mars et les 6 et 25 Avril 

Rens et inscriptions. : « Au jardin des livres »: 03.29.87.74.98

Par Guy Navel, CG 55 - Verdun Est et Val de Meuse. - Publié dans : De l'Intercommunalité
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 09:19

2012, année du changement

L'année dernière, à la même époque, m'adressant à vous sur ce site, j'écrivais : « 2010 s'achève, dans la douleur »… Un an plus tard, j'aurais aimé pouvoir employer un autre langage. Mais la douleur est toujours là- je veux dire la souffrance sociale, le poids des injustices subies, la difficulté, pour tant et tant de nos concitoyens, de vivre décemment. Et à cette souffrance-là s'ajoute, à un degré jusqu'alors inconnu, la peur du déclassement, à l'échelle individuelle comme à l'échelle collective : le déclassement des personnes, c'est-à-dire l'entrée dans la spirale délétère de la précarité puis de l'exclusion ; et le déclassement des nations, qui s'exprime de façon très perceptible à travers la menace de dégradation qui pèse sur nos économies européennes.

Et pourtant, en cet hiver chargé de tant de dangers et d'angoisses, je veux être optimiste. Parce que le printemps arrivera plus vite que nous ne pensons. Parce que 2012 peut être l'année du changement. Dans quatre mois, notre peuple aura entre les mains les clefs d'un nouveau destin. Comme c'est naturel dans notre système politique, celui-ci s'incarne en un homme, François Hollande, dont la légitimité s'appuie d'ores et déjà sur des millions de suffrages. Il est ici et maintenant le dépositaire des attentes, des indignations et des espérances des forces populaires.

Avec François Hollande, si nous le voulons, 2012 marquera le changement à trois titres, que j'exprimerai en trois mots : justice, dignité, liberté.

Justice, d'abord.  La droite voudrait nous contraindre à choisir entre redressement économique et protection des plus faibles. Nous refusons ce chantage : la garantie de l'égalité des chances et des droits, le rétablissement de l'équité fiscale, la restauration de nos services publics, seul bien de ceux qui n'en ont pas, sont indissociables du redressement économique de notre pays. La stabilité financière et monétaire ne se construira pas sur l'instabilité sociale. Bien sûr il faut réduire la dette et cela suppose des efforts, et même des sacrifices, considérables. Mais ces efforts, ces sacrifices, devront être d'abord demandés à ceux qui ont été, ces dernières années, outrageusement favorisés. Et ils devront s'accompagner de mesures, comme l'encadrement des loyers ou l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, qui changeront la vie quotidienne des plus fragiles et des classes moyennes. La droite propose l'équilibre par l'austérité, et l'austérité par l'iniquité. La gauche propose le redressement par la croissance, et la croissance par la justice.

Dignité, ensuite. Les Républicains n'en peuvent plus de voir leur pays perdre son âme. Qu'est-ce que la République, sinon une idée du bien commun, qui dépasse de très loin les calculs individuels, les égoïsmes, et la somme des intérêts particuliers ? Cette idée, depuis trop longtemps, est souillée par une pratique arrogante et cynique du pouvoir. Les conflits d'intérêt, l'usage des services publics à des fins partisanes, l'incroyable collusion entre le pouvoir et l'argent, l'ère du soupçon qui pèse sur l'indépendance de la justice ou des médias, rendent nécessaire et urgente une autre conception de la chose publique. 2012 devra restaurer la dignité de l'Etat, à travers une attitude, un langage, mais aussi quelques mesures simples et claires- comme la fin du cumul des mandats, la rupture du lien entre gouvernement et Parquet, un nouveau statut pour l'audiovisuel public…

Liberté, enfin. Le bulletin de vote François Hollande sera un moyen de faire franchir une nouvelle étape à l'histoire des libertés en France. Trop cloisonnée, trop prisonnière des codes et des normes, trop peu indifférente aux différences, notre société doit évoluer. Et une société ne change pas par la force des choses ni par le seul poids du temps qui passe. Elle progresse par la loi : l'interruption volontaire de grossesse, l'abolition de la peine de mort, le PACS, ont prouvé que seule la volonté politique déplace les montagnes du conformisme, de l'intolérance et de l'inertie. Ainsi, si nous le voulons, si le peuple le veut, les années 2012-2017 pourront être, dans des ordres d'idées très différents, marquées par des avancées considérables- de ces pas qui, une fois franchis, deviennent irréversibles : le droit de vote des étrangers aux élections locales, le droit pour tous les couples de se marier et d'avoir des enfants, le droit à mourir dans la dignité… L'élection présidentielle c'est aussi le choix entre l'ordre immuable des conservatismes, et le mouvement qui fait respirer et avancer une société.

Dans quatre mois, les citoyens auront, souverainement, à arbitrer entre deux conceptions de la France. Le changement est possible. Il est accessible à la ténacité, à la volonté, au courage, d'un homme, François Hollande, et d'un peuple, qui doit se convaincre que nous lui proposons mieux encore qu'un rêve : des solutions. Voilà pourquoi, en vous souhaitant à toutes et à tous une belle année 2012, je veux exprimer ma confiance et ma détermination. Le socialisme, au sens le plus large de l'aspiration au progrès par la justice, demeure, comme le disait François Mitterrand en 1981, « une idée qui fait son chemin ». Et cette idée a rendez-vous avec la France.

 

Bertrand Delanoë

Par Guy Navel, CG 55 - Verdun Est et Val de Meuse. - Publié dans : FRANCE / EUROPE
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 09:43

APERCU DE LA LOI DU 16 DECEMBRE 2010 DE REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES (partie relative à l’intercommunalité)

  

Le Schéma Départemental de la Coopération intercommunale (SDCI)

Une circulaire du 27 décembre 2010 donne les premières instructions aux Préfets pour la mise en œuvre des dispositions relatives à l’intercommunalité, en outre pour  l’élaboration de ce schéma. Cette circulaire cadre les objectifs, le calendrier et la méthode.

Dans son principe, le schéma doit être conçu comme une production conjointe avec les élus, par le biais, notamment, de la Commission Départementale de  Coopération Intercommunale (CDCI).

Il vise les objectifs ci-après :

-          rattachement à un EPCI des dernières communes isolées ou formant une discontinuité ou une enclave territoriale,

-          rationalisation des périmètres des EPCI et des syndicats mixtes,

-          réduction du nombre de syndicats.

Pour ce faire des orientations sont  définies comme suit :

-          seuil de création d’EPCI d’au moins 5 000 habitants sauf dérogation particulière,

-          amélioration de la cohérence spatiale, par exemple bassin de vie, unités urbaines,

-          rationalisation des structures compétentes en matière d’aménagement  de l’espace, de protection de l’environnement et de respect des principes du développement durable,

-          renforcement  de la solidarité financière, notamment par l’intégration fiscale,

-          réduction très significative des  syndicats de communes et de syndicats mixtes,

 

Ce projet de schéma, dès son adoption,  ne sera pas simplement un document d’orientation mais comportera des effets juridiques. Concrètement, il constituera la base légale des décisions prises ultérieurement.

En termes de calendrier, il sera  présenté dés le mois d’avril à la CDCI, pour être ensuite adressé, pour avis, aux conseils municipaux et communautaires, ainsi que les organes délibérants des syndicats mixtes concernés. Ces derniers auront trois mois pour se prononcer et à défaut, la réponse sera réputée favorable.

 Ensuite, ce projet, accompagné des avis, sera transmis  à la CDCI qui disposera de 4 mois et à défaut, la réponse sera réputée également favorable.  Le but est d’arrêter ce schéma  au plus tard pour le 31 décembre 2011. A noter que le SDCI est révisable tous les 6 ans selon les mêmes procédures.

Au cours de l’élaboration de ce schéma, des projets de création ou de  modification pourront intervenir s’ils s’inscrivent dans l’objectif de rationalisation de la Loi.

Dans le déroulement des avis, la CDCI pourra amender librement le projet de schéma et donc modifier le projet de périmètre,  à la majorité des 2/3 de ses membres, à condition de respecter les objectifs visés. 

 La Commission Départementale de  Coopération Intercommunale (CDCI)

Son renouvellement est prévu au cours du 1er trimestre 2011. La composition des collèges est modifiée comme suit :

-          40 % de maires,

-          40 % de représentants de communautés,

-          5 % de syndicats,

-          10 % d’élus départementaux,

-          5 % de représentants du conseil régional.

Des textes ultérieurs viendront préciser les effectifs et les conditions de désignation des membres dans chacun des collèges.

Ses pouvoirs sont renforcés. Cette commission est étroitement  associée à l’élaboration du SDCI et elle dispose de compétences élargies. Elle devra, en outre, être consultée sur tout projet de modification de périmètre ou de fusion qui diffère des propositions du schéma.

De plus, elle pourra s’autosaisir à la demande d’au moins 20 % de ses membres.

 Les pouvoirs du Préfet après l’adoption du  SDCI

Dès sa publication, le préfet disposera de pouvoirs accrus pour mettre en œuvre ce schéma, mais dans un temps limité, jusqu’au  1er  juin 2013, mais en deux étapes.

Il pourra, par arrêté :

-          définir tout projet de périmètre d’un EPCI à fiscalité propre,

-          proposer la  modification du périmètre  ou la  fusion d’EPCI à fiscalité propre,

-          proposer la   dissolution, la modification du périmètre ou la fusion  de tout syndicat.

Le Préfet aura possibilité, durant ce laps de temps, de proposer ces arrêtés, même en dehors du schéma, avec pouvoir d’amendement de la CDCI.

-           Première étape jusqu’au 31 décembre 2012, l’arrêté préfectoral  est prononcé s’il y a  accord, c'est-à-dire  si la moitié au moins des conseils municipaux représentant au moins la moitié de la population totale y compris le Conseil municipal de la commune dont la population est la plus nombreuse si cette dernière représente au moins 1/3 de la population totale,

-          Deuxième étape, à défaut d’accord, et jusqu’au 1er juin 2013, le Préfet dispose de pouvoirs accrus et  pourra créer, modifier ou fusionner les périmètres par décision motivée  après avis de CDCI. Cette dernière peut, à la majorité des 2/3, faire des propositions alternatives au Préfet, qui devra en tenir compte.

Il découle de cela que les pouvoirs du Préfet sont importants en ce qui concernent les périmètres, ils sont moindres pour les décisions les plus importantes (statuts, compétences, notamment) qui relèvent toujours des conseils municipaux (votes à la majorité qualifiée). Toutefois, ce point mérite un approfondissement.

Le cas particulier de la fusion des EPCI à fiscalité propre

Le projet de fusion peut être initié par une ou plusieurs communes, l’organe délibérant d’un EPCI, le Préfet ou la CDCI.

Dans ce cas précis, seuls les conseillers municipaux ont voix délibérative.  Cet accord doit être exprimé par deux tiers au moins des conseils municipaux de toutes les communes incluses dans le projet de périmètre représentant plus de la moitié de la population totale de celles-ci, ou l’inverse. Cette majorité devant nécessairement comprendre au moins un tiers des conseils municipaux des communes regroupées dans chacune des communautés candidates à la fusion.

L’accord des EPCI préexistants n’est plus requis, un simple avis suffit.

Un  assouplissement des règles de transfert de compétences est prévu notamment le possible « retour » aux communes de certaines compétences non obligatoires.

Cette procédure s’avère assez longue.

Les élections et la  répartition des sièges (à partir de 2014)

Concernant les communautés de communes, les délégués des communes seront élus par suffrage universel direct pour toutes les communes dont le conseil municipal est élu au scrutin de liste. Dans les autres cas, les délégués seront élus par les conseils municipaux.

Les modalités concrètes de mise en œuvre de ce nouveau mode de scrutin et en particulier la question de l’abaissement du seuil de scrutin de liste, seront discutées dans le cadre d’un projet  de loi ultérieur.

Deux principes restent actifs, chaque commune dispose au moins d’un siège et aucune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges. Dans les structures dotées d’un seul siège, un suppléant sera désigné obligatoirement, de sexe opposé au titulaire.

La répartition des sièges tient compte :

-          soit de la population de chaque commune, s’il y accord des 2/3 des communes représentant la moitié de la population ou l’inverse. Le nombre de sièges ne peut  excéder de plus de 10 % un nombre de siège déterminé par la loi par rapport à des strates de population.

A titre d’exemple, pour une population comprise entre 5 000 et 9 999 habitants, le nombre  fixé par la loi est de 22 délégués.

 

-          Soit, à défaut d’accord, la répartition est faite à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne sur la base de la population municipale. Le nombre de sièges pour la structure est également cadré par la loi par rapport à des strates de population qui sont les mêmes mais sans la possibilité de majoration. 

A titre d’exemple, pour une communauté dont la population est comprise entre 40 000 et 49 999 habitants, le nombre de siège est de 38.

Toutefois, au cas où une commune n’a pas pu bénéficier de cette répartition, elle se voit attribuer un siège au-delà de l’effectif fixé.

 

Nota : les délibérations concernant la répartition des sièges au sein des conseils communautaires doivent intervenir avant le 30 juin  2013.

 Vers quelle intercommunalité ?

Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées et parmi celles-ci :

-          pas de modification de notre Communauté de Communes, ce qui paraît hautement improbable,

-          création de la « grande communauté de communes », ce qui semblerait être prochainement proposé par les services de l’Etat, avec le regroupement des 4 communautés de communes du secteur soit 51 communes pour une population de plus de 40 000 habitants, avec toutes les difficultés que cela engendra,

-          regroupement  plus restreint.

 

En dehors de ces hypothèses, d’autres actions pourraient être menées :

-          rencontre avec le représentant de l’Etat, avant la communication de son SDCI ?

-          rencontre avec d’autres EPCI ?

-          proposition d’un regroupement avant l’adoption du SDCI ?

solliciter une  fusion avec un ou d’autres EPCI ?

Par Guy Navel, CG 55 - Verdun Est et Val de Meuse. - Publié dans : De l'Intercommunalité
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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 14:14
Comme le disaient certains "penseurs" aujourd'hui dans une émission diffusée par France Inter, c'est une tragédie ! Comme à l'époque antique, et selon sa construction sémantique, cette tragédie polymorphe parle à tous, au peuple ... Alors que j'allais résolument m'engager derrière l'équipe qui allait soutenir la candidature de DSK, aujourd'hui je suis totalement désemparé et j'ai la faiblesse de penser que je ne suis pas le seul ! j'ose espérer que l'argent roi, l'argent fou, l'argent qui corrompt le coeur et l'âme de bien des humains ne viendra pas, en plus, fausser la vérité dans cette ténébreuses affaires ! un auteur a écrit au sujet de cet événement sidérant : "vies brisées", c'est ce qui me touche et me navre le plus dans les conséquences de cette catastrophe humaine et politique, c'est qu'au-delà de DSK et de ses proches, de nombreux êtres vont payer ce magistral loupé d'une non candidature et d'une non élection sur laquelle nous étions nombreux à fonder de colossaux espoirs !Sans oublier les nombreuses victimes directes et indirectes, à New York, dans le Monde et en France. 2012,triste tropique ! ce qui est certain ... se sont les faibles et les démunis qui trinquent et trinqueront ... ici et là-bas, aujourd'hui et demain !!! Guy Navel Conseiller Général de Meuse Canton de Verdun Est
Par Guy Navel, CG 55 - Verdun Est et Val de Meuse. - Publié dans : Ouverture au Monde
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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 16:47

Lendemain de second tour

 

Ce second tour des élections cantonales atteste, avant tout, une adhésion très nette accordée à la gauche. Dans les collectivités locales, les socialistes et leurs alliés inspirent, globalement, la confiance, parce qu’ils savent protéger, agir, et prendre à leur mesure les enjeux de la vie quotidienne, notamment s’agissant de la solidarité et de l’accompagnement des plus fragiles.



Mais ces élections révèlent aussi une profonde fracture de la société française, que nous devons regarder en face. Plus d’un électeur sur deux ne s’est pas déplacé, et cette abstention massive est encore plus inquiétante si l’on regarde sa répartition sur le territoire : dans les quartiers populaires des grandes villes, dans un nombre impressionnant de banlieues, elle atteint presque les trois quarts de l’électorat. Des zones entières de notre pays ont atteint un état d’exaspération, de lassitude ou de résignation qui les amène à cette forme de sécession civique. Des millions de citoyens – de fait, la majorité – ne croient plus à la politique… Nous avons un an pour qu’ils y croient de nouveau, pour qu’ils soient convaincus que toute action publique n’est pas vaine ou suspecte.



Et quant à ceux qui ont voté hier… l’ampleur de la vague lepéniste doit être non seulement prise au sérieux, mais traitée avec la plus grande gravité. Dans des dizaines de cantons, urbains et ruraux, le discours de la division et de la stigmatisation, la logique des boucs émissaires, la violence de la démagogie xénophobe, ont convaincu à peine moins- et parfois même un peu plus- de 50% des votants. Il nous revient, à tous, de comprendre, avec courage et lucidité, les mécanismes qui ont conduit à cette défaite morale et à cette décadence de l’esprit public. Puis il faudra, là aussi, y répondre. Au moins de trois façons.



La gauche devra d’abord persuader les Français qu’elle peut leur apporter- sur l’emploi, le logement, la justice, la sécurité…- des solutions efficaces, là où l’extrême droite ne propose que la lâche facilité des exutoires. Elle devra ensuite avoir le courage et la dignité de tenir un discours de valeurs, rappeler que la République c’est avant tout un socle commun de droits et de devoirs, et que le rejet de l’autre n’y a pas sa place : la politique est aussi affaire de morale. Et la gauche devra, enfin, se rassembler. Car ce n’est que dans la cohésion, dans l’unité de ses différences assumées, qu’elle pourra, en 2012, être à la mesure de la France. Et de l’Histoire.

 

Bertrand Delanoë

 

IL NOUS FAUT EGALEMENT REUSSIR DANS CE SENS EN MEUSE ET EN LORRAINE

GUY NAVEL

Par Guy Navel, CG 55 - Verdun Est et Val de Meuse. - Publié dans : FRANCE / EUROPE
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